Rempli d’illustrations rudimentaires de plantes en couleurs et écrit dans un langage qui n’a pas encore été déchiffré, le manuscrit de Voynich est le livre le plus mystérieux du monde.
Afin de payer la restauration de leur université, les jésuites italiens de Villa Mondragone ont vendu à Wilfrid Voynich, marchand de livres anciens, un vieux manuscrit écrit dans une langue étrange que personne n’était en mesure d’identifier ou comprendre.
Le manuscrit de Voynich, un codex aux nombreux propriétaires
Accompagnant cette précieuse acquisition, une liste de son historique de propriété datant du 17ème siècle donnait au livre encore plus d’importance.
« Le codex a appartenu à l’empereur Rodolphe II de l’Allemagne (1576-1612) qui l’a acheté pour 600 ducats d’or et croyait que c’était le travail de Roger Bacon. Il est très probable que l’empereur Rudolph ait acquis le manuscrit de l’astrologue anglais John Dee (1527-1608). Dee possédait apparemment le manuscrit avec un certain nombre d’autres manuscrits de Bacon Roger « .
Le livre est resté en possession de Voynich de 1912 à 1969, avant d’être ajouté à la collection Beinecke Rare Book de l’Université de Yale.
Outre le texte indéchiffrable, le manuscrit de Voynich contient des illustrations botaniques colorées qui sont très semblables à celle que nous connaissons sans toutefois qu’aucune plante puisse être clairement identifiée.
Il y a également des représentations cosmologiques et astrologiques, ainsi que quelques dessins de femmes nues se baignant ensemble dans de petits bassins.
De nombreux dessins bien moins grotesques que ceux du chansonnier de Zeghere van Male.
Cela a conduit certains chercheurs à penser que le livre est découpé en plusieurs chapitres: botanique, astrologique, médical, biologique, cosmologique et pharmaceutique. Toutefois, il n’y aurait à priori pas de chapitre animal dans le manuscrit de Voynich, celui-ci manquant de lapins tueurs et autres créatures bizarres.
Mais malgré plusieurs tentatives pour déchiffrer le manuscrit, le sens du texte ou de ces belles dames nues demeurent un mystère à ce jour.
Quelques images du manuscrit
Le manuscrit de Voynich, un ouvrage qui garde encore son secret
Au fil des ans, de nombreuses personnes ont considéré l’ouvrage comme un canular, voir même l’oeuvre de Voynich lui-même.
Mais le Dr Marcelo Montemurro et le Dr Damian Zanette ont étudié le manuscrit largement et sont en opposition avec cette hypothèse et ont identifié un alphabet de 20 à 30 glyphes.
Grâce à une merveilleuse invention appelée Internet, il y a désormais des milliers de personnes à travers le monde tentant de décrypter les pages photographiées de ce livre étrange. Des initiatives multiples qui sont probablement sans espoir comme l’admet lui-même le Dr Montemurro.
Vidéo sur le manuscrit de Voynich
Voici un reportage sur cet étrange livre, en vidéo:
Plus d’informations ici.
Découvrez également le mystère du Codex Rohonc.



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Ma suggestion pour décoder le Voynich Manuscript se trouve dans le fait que chacune de ses pages individuelles code pour une autre information. Le chiffrement n’est pas seulement une forme écrite. Manuscrit Voynich – ce n’est pas ma tâche, chiffrement classique écrit, ne rébus symbolique – idéogramme.
J’ai décrypté la totalité des prophéties de Nostradamus. A savoir, que l’ensemble des prédictions forme une seule et unique prophétie. Cela, étant, aucune d’entre-elles ne s’écarte jamais du cadre biblique.
Le manuscrit de Voynich retrace la même prophétie ; d’abord le zodiaque avec, dans le signe du Taureau, un point nuageux signifiant un morcellement de Jupiter, et au signe de la Balance, un nuage encore plus grand répondant au sixième sceau de l’Apocalypse de Jean, une catastrophe planétaire.
Entre autres arguments, les paragraphes calligraphiés comportent tous une étoile, dotée de six ou huit branches. Certaines sont blanches, d’autres sont dotée d’un point rouge. Tous ces détails forment un langage.
Le chaos cosmique : le soleil grandit jusqu’à la démesure. Par effet de marée, il communique le feu à l’ensemble des planètes et de leurs satellites. Cela figure clairement dans les prophéties de Nostradamus. La lune et la Terre sont les seules épargnées.
Les formes féminines sont des étoiles, leur nudité marque une phase de leur embrasement. Chacune porte une étoile, ce qui les identifie. Chacune porte un nom.
Les femmes nues dans des eaux vertes ne sont pas des baigneuses, mais des humanoïdes androgynes, ceux-là même qui figurent dans la Bible et qui ont engendré des géants, des anges venus des cieux. Nous les connaissons en termes de grands blancs. Leur taille est d’environ 3 m, au crâne dolichocéphale. Le manuscrit retrace une invasion extraterrestre, les Anunnakis, comme l’a décrit Zecaria Sitchin.
Ils viennent, pour beaucoup, de l’étoile Merak, la roue arrière gauche du grand Chariot, de la grande Ourse, ce sont les peuples du nord, ceux du Septentrion.
On distingue sur certaines images, des machines à propulsion, de même type que nos réacteurs. Observez bien cela ! L’eau n’est pas un élément liquide, disons qu’elle représente une terre verdoyante. La nôtre pour partie. Les tuyaux figurent des passages entre ciel et Terre.
L’herbier entre dans le même cadre, il n’y a pas de raison qu’il en soit autrement. Il ne s’agit pas de plantes, mais d’un langage codé, c’est pourquoi les racines et les fleurs sont aussi bizarres et variées. Chaque plante est différente, avec des racines différentes et chacune raconte une histoire. Les fleurs parlent, les racines parlent, dommage que le texte nous échappe.
Sur ce sujet, je suis en train d’écrire un livre, « Lumière sur le manuscrit de Voynich, il est bientôt terminé. Reste à trouver un éditeur.