Des plantes impossibles à identifier avec certitude, des roues zodiacales peuplées de petits personnages, des femmes nues plongées dans des bassins verts, d’étranges récipients et surtout des milliers de mots écrits dans une langue que personne ne sait lire : le manuscrit de Voynich mérite assez bien son surnom de livre le plus mystérieux du monde.
Conservé aujourd’hui à l’université Yale sous la cote Beinecke MS 408, ce livre indéchiffrable n’est pourtant pas un simple objet de légende. Son parchemin a été daté du début du XVe siècle, son histoire est partiellement documentée et ses 102 folios sont intégralement numérisés. Le mystère commence donc là où les faits s’arrêtent : qui l’a écrit, dans quelle langue et pour raconter quoi ?
Le spectaculaire dépliant dit « page des rosettes », composé de neuf grands diagrammes reliés entre eux. Crédit photo Beinecke Rare Book & Manuscript Library, Yale University (domaine public).
À retenir
- Le manuscrit de Voynich est conservé à la Beinecke Rare Book & Manuscript Library de Yale sous la cote MS 408.
- Il comprend 102 folios de parchemin, auxquels s’ajoute un feuillet de papier, avec plusieurs pages dépliantes, pour un format d’environ 22,5 × 16 cm.
- La datation au carbone 14 place la fabrication du parchemin entre 1404 et 1438 avec une probabilité de 95 %. Cela date le support, pas directement l’écriture.
- Les illustrations permettent de distinguer traditionnellement des parties botaniques, astronomiques et astrologiques, balnéologiques, cosmologiques et pharmaceutiques, ainsi qu’une dernière partie essentiellement textuelle.
- Aucun déchiffrement complet du manuscrit n’est aujourd’hui reconnu, malgré plus d’un siècle de tentatives et l’emploi de méthodes statistiques et informatiques.
- L’intégralité du manuscrit peut être consultée et téléchargée gratuitement en haute définition depuis la bibliothèque numérique de Yale.
Un petit livre qui résiste depuis des siècles
Physiquement, le manuscrit de Voynich n’a rien d’un énorme grimoire de cinéma. Ses pages mesurent environ 22,5 × 16 cm. Sa composition est en revanche beaucoup moins ordinaire : plusieurs feuillets se déplient et forment de grands ensembles remplis de diagrammes circulaires, d’étoiles, de plantes et d’inscriptions.
Le texte est rédigé avec des caractères très réguliers qui reviennent de page en page. Les chercheurs utilisent souvent le mot « voynichais » pour désigner cette écriture, sans que cela signifie qu’une langue appelée ainsi ait été identifiée.
Les signes peuvent être translittérés avec des systèmes modernes comme l’EVA, Extensible Voynich Alphabet, afin que les chercheurs puissent étudier le texte avec des outils informatiques. Mais translittérer n’est pas traduire : remplacer un symbole inconnu par la lettre « q » ou « o » permet de le compter, pas de savoir ce qu’il veut dire.
Ce genre de casse-tête rappelle d’autres écritures qui résistent encore aux chercheurs, comme les mystérieux symboles du disque de Phaistos ou ceux du Codex Rohonc. Le Voynich possède toutefois un avantage considérable sur beaucoup d’entre eux : son texte est très abondant.
Une page de la section dite balnéologique du manuscrit de Voynich, peuplée de personnages féminins dans d’étranges bassins. Crédit photo auteur inconnu, Beinecke Rare Book & Manuscript Library, Yale University (domaine public).
Un parchemin daté entre 1404 et 1438
L’une des avancées les plus solides est venue non pas du texte, mais du matériau sur lequel il a été écrit.
En 2009, des échantillons prélevés sur quatre bifolios ont été analysés par radiocarbone à l’université de l’Arizona. Le résultat combiné situe la fabrication du parchemin entre 1404 et 1438 avec une probabilité de 95 %.
La nuance est importante : le carbone 14 ne date pas directement l’encre. En théorie, quelqu’un aurait pu conserver le parchemin avant d’écrire dessus. Les analyses des encres et pigments n’ont toutefois pas révélé de matériaux manifestement incompatibles avec la période médiévale.
Cette datation a surtout fait tomber une vieille hypothèse : le philosophe anglais Roger Bacon, mort à la fin du XIIIe siècle, ne peut raisonnablement pas être l’auteur d’un ouvrage réalisé sur un parchemin fabriqué plus d’un siècle après sa mort.
Des plantes qui ressemblent à notre monde… mais pas tout à fait
La première grande partie du manuscrit est botanique. Le catalogue de Yale y recense des dessins représentant environ 113 plantes, généralement accompagnées de plusieurs lignes de texte.
Les feuilles, fleurs, tiges et racines semblent parfois familières, mais leur identification reste délicate. Certaines plantes paraissent réalistes, d’autres semblent composites ou stylisées. Il serait donc imprudent de donner à chacune un nom botanique moderne simplement parce qu’une feuille rappelle vaguement un chardon ou qu’une racine a décidé de ressembler à une betterave médiévale.
Une page botanique du manuscrit de Voynich montrant une grande plante à longues feuilles, trois fleurs sombres et son texte indéchiffré. Crédit photo Beinecke Rare Book & Manuscript Library, Yale University (domaine public).
Les dessins font partie de ce qui rend le manuscrit si immédiatement reconnaissable. Ils sont moins sophistiqués que les enluminures de certains ouvrages contemporains, comme les étonnantes illustrations du chansonnier de Zeghere van Male, mais ils semblent presque toujours liés au texte qui les accompagne.
Astrologie, astronomie et étranges personnages
D’autres folios abandonnent les plantes au profit de grands diagrammes circulaires. Yale classe notamment les folios 67 à 73 dans une partie astronomique ou astrologique comprenant 25 diagrammes astraux.
Certains montrent des étoiles, le Soleil ou la Lune, des signes du zodiaque et de petits personnages traditionnellement appelés « nymphes ».
Diagramme astronomique du folio f67r1 : une Lune à visage humain apparaît au centre d’une étoile à douze pointes rouges, bleues et blanches. Crédit photo Beinecke Rare Book & Manuscript Library, Yale University (domaine public).
Le folio f70v2 est consacré au signe des Poissons. Deux poissons occupent le centre du dessin et des dizaines de petits personnages sont disposés autour d’eux. Beaucoup émergent de sortes de cuves cylindriques et tiennent une étoile.
Détail du folio f70v2 consacré au signe zodiacal des Poissons : de petits personnages tenant des étoiles sont disposés autour du diagramme. Crédit photo Beinecke Rare Book & Manuscript Library, Yale University (domaine public).
Des femmes nues, de l’eau verte et une étrange plomberie
La partie dite biologique ou balnéologique est probablement la plus déroutante de tout le livre.
De petites figures féminines apparaissent dans des bassins remplis de liquide vert ou bleu. Des conduits relient parfois les bassins les uns aux autres au point que certaines pages ressemblent à un plan de plomberie dessiné après une nuit particulièrement créative.
Détail du folio f78r : plusieurs personnages apparaissent dans un bassin vert relié à un réseau de conduits, dans la section dite biologique ou balnéologique. Crédit photo Beinecke Rare Book & Manuscript Library, Yale University (domaine public).
On a proposé d’y voir des bains thérapeutiques, des représentations liées à la médecine féminine, à la reproduction, aux fluides du corps ou encore des images allégoriques. Aucune de ces interprétations n’a été démontrée par la lecture du texte.
C’est une règle utile avec le Voynich : les dessins autorisent des hypothèses, mais ils ne fournissent pas une traduction.
Une pharmacopée remplie de plantes, racines et récipients
Plus loin apparaissent des dizaines de fragments de végétaux, racines et objets qui ressemblent à des pots ou des récipients pharmaceutiques. C’est pourquoi cette partie est généralement qualifiée de pharmaceutique.
Un grand dépliant du manuscrit de Voynich montrant de nombreux fragments de plantes, racines, textes et récipients dans la partie dite pharmaceutique. Crédit photo Beinecke Rare Book & Manuscript Library, Yale University (domaine public).
La juxtaposition est particulièrement étrange : les végétaux sont découpés en petites unités, presque comme dans un catalogue d’ingrédients. Pourtant, tant que les inscriptions restent illisibles, impossible de savoir s’il s’agit réellement de préparations médicinales.
Le manuscrit de Voynich a-t-il été déchiffré ?
Non. Des dizaines de personnes ont annoncé avoir trouvé la solution du manuscrit de Voynich, parfois avec beaucoup d’assurance. Aucune traduction complète n’a jusqu’à présent convaincu durablement les spécialistes et les institutions qui étudient le document.
Le problème est redoutable. Pour déchiffrer une écriture inconnue, il est très utile de connaître la langue sous-jacente, de disposer d’un texte bilingue ou de pouvoir comparer le document avec un corpus similaire. Le Voynich ne nous offre aucun de ces cadeaux.
C’est exactement ce qui rendait déjà les premières formes d’écriture comme celles de la tablette de Kish difficiles à interpréter : reconnaître qu’un ensemble de signes véhicule de l’information ne signifie pas encore pouvoir le lire.
Le texte ressemble pourtant à quelque chose de structuré
Les analyses statistiques ont apporté un élément important.
En 2013, Marcelo Montemurro et Damián Zanette ont montré que la distribution de certains mots du Voynich présente des structures comparables à celles rencontrées dans des textes porteurs d’information.
En 2021, les linguistes Claire Bowern et Luke Lindemann ont également estimé qu’il existe de bons arguments pour considérer le manuscrit comme reposant sur un langage naturel plutôt que comme une simple succession aléatoire de faux mots.
Cela ne donne toujours aucune traduction. Un texte peut avoir une structure linguistique complexe et rester parfaitement opaque si l’on ignore son système d’écriture, sa langue ou sa méthode de chiffrement.
Une page botanique du manuscrit de Voynich montrant une grande plante ramifiée accompagnée de plusieurs lignes de l’écriture toujours indéchiffrée. Crédit photo auteur inconnu, Beinecke Rare Book & Manuscript Library, Yale University (domaine public).
Et l’intelligence artificielle ?
L’informatique et l’intelligence artificielle sont utiles pour compter les glyphes, comparer leurs positions, regrouper les pages, chercher des régularités ou tester des hypothèses sur de très gros volumes de données.
Elles ne disposent cependant d’aucune pierre de Rosette cachée dans un serveur. Aucune IA n’a produit à ce jour de traduction du manuscrit de Voynich reconnue par la recherche.
Les annonces affirmant que « l’IA a enfin traduit le Voynich » doivent donc être accueillies avec la même précaution que les dizaines de solutions annoncées avant elle : il faut pouvoir reproduire la méthode, traduire de façon cohérente des passages inconnus et expliquer l’ensemble du document, pas seulement quelques mots choisis.
Un nouveau chiffrement qui imite le Voynich… sans le traduire
Une étude publiée en 2025 dans la revue Cryptologia a apporté un éclairage intéressant sans prétendre résoudre le manuscrit.
Michael A. Greshko a construit un système appelé chiffrement Naibbe, réalisable à la main avec des moyens disponibles au XVe siècle. En chiffrant des textes latins ou italiens, ce procédé parvient à reproduire plusieurs propriétés statistiques inhabituelles du « voynichais ».
Cela montre qu’un texte chiffré pourrait théoriquement présenter certaines des particularités du manuscrit.
Mais le résultat doit être compris dans le bon sens : le chiffrement Naibbe ne déchiffre pas le Voynich. Il démontre seulement que l’hypothèse d’un texte chiffré reste techniquement envisageable.
Le folio f71r de la section zodiacale du manuscrit de Voynich : un bélier occupe le centre du diagramme, entouré de personnages tenant des étoiles et d’inscriptions toujours indéchiffrées. Crédit photo auteur inconnu, Beinecke Rare Book & Manuscript Library, Yale University (domaine public).
Qui a écrit le manuscrit de Voynich ?
L’auteur reste inconnu.
Une analyse paléographique publiée en 2020 par Lisa Fagin Davis a proposé de distinguer cinq mains différentes dans le texte, ce qui ferait du manuscrit le travail de plusieurs scribes plutôt que celui d’un auteur solitaire.
Cette attribution reste discutée et la question du nombre exact de scribes n’est pas définitivement close. Elle a néanmoins l’intérêt de rappeler que le Voynich a pu être un ouvrage collectif.
Quant aux noms célèbres proposés depuis un siècle, aucun n’a résisté aux vérifications. Roger Bacon est incompatible avec la datation du parchemin et les recherches récentes ont également fortement fragilisé l’idée selon laquelle l’alchimiste anglais John Dee aurait possédé le manuscrit.
De l’empereur Rodolphe II à Wilfrid Voynich
L’histoire du livre devient plus solide plusieurs siècles après sa fabrication.
Selon la provenance actuellement retenue par Yale, le premier propriétaire confirmé est Rodolphe II, empereur du Saint-Empire romain germanique. Il aurait acheté le manuscrit pour 600 ducats d’or et croyait qu’il avait été écrit par Roger Bacon.
Le volume a ensuite appartenu au pharmacien Jacobus Horčicky de Tepenec, puis à Georgius Barschius. Ce dernier a tenté d’obtenir l’aide du savant jésuite Athanasius Kircher pour le déchiffrer.
Johannes Marcus Marci a finalement envoyé le manuscrit à Kircher en 1666, accompagné d’une lettre qui est toujours conservée avec le volume.
Après une longue période dans des collections jésuites, le marchand de livres anciens Wilfrid M. Voynich l’a acheté en 1912 au collège jésuite de Frascati, près de Rome. C’est lui qui lui a donné le nom sous lequel nous le connaissons aujourd’hui.
Voynich est mort en 1930. Le manuscrit est ensuite passé à son épouse Ethel, puis à leur amie Anne Nill. Celle-ci l’a vendu en 1961 au libraire new-yorkais Hans Peter Kraus.
Kraus n’a pas réussi à trouver d’acheteur et a finalement donné l’ouvrage à Yale en 1969. Un échec commercial plutôt pratique pour les chercheurs : le livre est désormais conservé dans une institution qui l’a entièrement numérisé.
Une page de la section dite balnéologique du manuscrit de Voynich, avec plusieurs figures féminines représentées dans d’étranges bassins bleutés reliés par de longs conduits. Crédit photo auteur inconnu, Beinecke Rare Book & Manuscript Library, Yale University (domaine public).
Où voir et télécharger le manuscrit de Voynich ?
Il n’est pas nécessaire de prendre rendez-vous avec un bibliothécaire en gants blancs pour feuilleter ses pages.
La Beinecke Rare Book & Manuscript Library met l’intégralité du manuscrit numérisé en haute définition à disposition dans la bibliothèque numérique de Yale :
Consulter le manuscrit de Voynich numérisé sur le site officiel de Yale
Le visualiseur permet de zoomer très loin dans les dessins et l’écriture. Yale propose également une fonction permettant de télécharger l’ensemble des fichiers numérisés.
Pour ceux qui cherchent spécifiquement un PDF du manuscrit de Voynich, Wikimedia Commons héberge également une compilation publique de 214 pages issue des scans :
Télécharger le manuscrit de Voynich en PDF sur Wikimedia Commons
Attention toutefois : il s’agit du manuscrit original numérisé, pas d’une traduction française. Une traduction complète supposerait justement que quelqu’un ait enfin réussi à le lire.
Un livre moins inconnu qu’il n’en a l’air
Le paradoxe du manuscrit de Voynich est qu’il est aujourd’hui extrêmement accessible. Ses pages peuvent être examinées pixel par pixel, sa matière a été analysée, une bonne partie de sa provenance est documentée et son écriture a été disséquée statistiquement sous presque toutes les coutures.
Et pourtant, l’essentiel résiste toujours.
Nous savons à quoi ressemble le livre, quand son parchemin a été fabriqué, où il a voyagé et comment ses pages s’organisent. Nous pouvons compter ses signes et comparer leurs fréquences. Mais nous ne savons toujours pas lire une seule page avec suffisamment de certitude pour expliquer ce que son ou ses auteurs voulaient transmettre.
Six siècles après sa fabrication, le « livre le plus mystérieux du monde » n’est donc pas mystérieux parce que nous ne savons rien de lui. Il l’est plutôt parce que nous en savons énormément… sauf ce qu’il dit.
Vidéo sur le manuscrit de Voynich
Le documentaire The Voynich Code – The World’s Most Mysterious Manuscript, réalisé par Klaus T. Steindl et Andreas Sulzer, revient sur l’histoire du manuscrit et les différentes tentatives de déchiffrement. Produit en 2010, il doit être complété par les recherches plus récentes présentées ci-dessus.
Sources pour aller plus loin
- Yale University – The Beinecke Cipher (Voynich) Manuscript
- Beinecke Library – catalogue détaillé du MS 408
- Yale News – Deciphering a mysterious manuscript
- René Zandbergen – datation radiocarbone du manuscrit de Voynich
- Claire Bowern et Luke Lindemann – The Linguistics of the Voynich Manuscript
- Lisa Fagin Davis – How Many Glyphs and How Many Scribes?
- Michael A. Greshko – The Naibbe cipher, Cryptologia











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Ma suggestion pour décoder le Voynich Manuscript se trouve dans le fait que chacune de ses pages individuelles code pour une autre information. Le chiffrement n’est pas seulement une forme écrite. Manuscrit Voynich – ce n’est pas ma tâche, chiffrement classique écrit, ne rébus symbolique – idéogramme.
J’ai décrypté la totalité des prophéties de Nostradamus. A savoir, que l’ensemble des prédictions forme une seule et unique prophétie. Cela, étant, aucune d’entre-elles ne s’écarte jamais du cadre biblique.
Le manuscrit de Voynich retrace la même prophétie ; d’abord le zodiaque avec, dans le signe du Taureau, un point nuageux signifiant un morcellement de Jupiter, et au signe de la Balance, un nuage encore plus grand répondant au sixième sceau de l’Apocalypse de Jean, une catastrophe planétaire.
Entre autres arguments, les paragraphes calligraphiés comportent tous une étoile, dotée de six ou huit branches. Certaines sont blanches, d’autres sont dotée d’un point rouge. Tous ces détails forment un langage.
Le chaos cosmique : le soleil grandit jusqu’à la démesure. Par effet de marée, il communique le feu à l’ensemble des planètes et de leurs satellites. Cela figure clairement dans les prophéties de Nostradamus. La lune et la Terre sont les seules épargnées.
Les formes féminines sont des étoiles, leur nudité marque une phase de leur embrasement. Chacune porte une étoile, ce qui les identifie. Chacune porte un nom.
Les femmes nues dans des eaux vertes ne sont pas des baigneuses, mais des humanoïdes androgynes, ceux-là même qui figurent dans la Bible et qui ont engendré des géants, des anges venus des cieux. Nous les connaissons en termes de grands blancs. Leur taille est d’environ 3 m, au crâne dolichocéphale. Le manuscrit retrace une invasion extraterrestre, les Anunnakis, comme l’a décrit Zecaria Sitchin.
Ils viennent, pour beaucoup, de l’étoile Merak, la roue arrière gauche du grand Chariot, de la grande Ourse, ce sont les peuples du nord, ceux du Septentrion.
On distingue sur certaines images, des machines à propulsion, de même type que nos réacteurs. Observez bien cela ! L’eau n’est pas un élément liquide, disons qu’elle représente une terre verdoyante. La nôtre pour partie. Les tuyaux figurent des passages entre ciel et Terre.
L’herbier entre dans le même cadre, il n’y a pas de raison qu’il en soit autrement. Il ne s’agit pas de plantes, mais d’un langage codé, c’est pourquoi les racines et les fleurs sont aussi bizarres et variées. Chaque plante est différente, avec des racines différentes et chacune raconte une histoire. Les fleurs parlent, les racines parlent, dommage que le texte nous échappe.
Sur ce sujet, je suis en train d’écrire un livre, « Lumière sur le manuscrit de Voynich, il est bientôt terminé. Reste à trouver un éditeur.