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Giethoorn, le village sans route des Pays-Bas

Aux Pays-Bas, il existe un village où les voitures cèdent la place aux bateaux, où les jardins semblent flotter sur l’eau et où de petits ponts de bois conduisent aux maisons. Bienvenue à Giethoorn, un village de la province d’Overijssel souvent surnommé la « Venise du Nord ». Avec ses canaux bordés de chaumières, ses jardins fleuris et ses embarcations silencieuses, ce lieu possède un paysage immédiatement reconnaissable.

Mais Giethoorn est-il vraiment un village sans route ? Dans son centre historique, les habitations bordant le canal principal sont accessibles par des sentiers, des passerelles et parfois par bateau. Le reste de la localité possède toutefois des routes ordinaires. Cette organisation étonnante ne résulte pas d’une volonté récente d’interdire les voitures : elle est l’héritage de plusieurs siècles d’extraction de tourbe, une activité qui a littéralement transformé le paysage.

Giethoorn en hiver, village néerlandais célèbre pour ses canaux et ses maisons traditionnelles
Giethoorn en hiver, photographié le 13 décembre 2022. Crédit photo Hans Splinter (CC BY-ND 2.0).

À retenir

  • Giethoorn se trouve aux Pays-Bas, dans la province d’Overijssel, au sein de la commune de Steenwijkerland.
  • Son centre historique, notamment le long du Binnenpad, est largement inaccessible aux voitures. Mais le village entier n’est pas dépourvu de routes.
  • Ses nombreux canaux résultent de plusieurs siècles d’extraction de tourbe et du transport de cette ancienne source d’énergie.
  • Le village est célèbre pour ses plus de 170 ponts, ses anciennes fermes aux toits de chaume et ses petites embarcations.
  • Il est possible de visiter Giethoorn à pied, de louer un bateau électrique ou de participer à une promenade guidée sur les canaux.
  • En 2015, Giethoorn a même obtenu une place sur le plateau d’une édition internationale du Monopoly.

Où se trouve Giethoorn, le village sans route ?

Giethoorn est situé dans le nord-est des Pays-Bas, à proximité de Steenwijk et du parc national Weerribben-Wieden. Il appartient à la province d’Overijssel, une région caractérisée par ses terres humides, ses roselières et ses nombreux cours d’eau.

Le village s’étire sur plusieurs kilomètres et ne se limite pas au décor de cartes postales qui attire les visiteurs. Son centre historique, particulièrement autour du Binnenpad et de la Dorpsgracht, concentre les maisons traditionnelles, les passerelles et les petites embarcations.

C’est cette partie qui a fait sa réputation de village sans route. On y découvre un sentier longeant le canal principal, des maisons installées sur des parcelles entourées d’eau et de nombreux ponts donnant accès aux propriétés.

Mais Giethoorn possède aussi des quartiers plus récents, des routes, des parkings, des commerces et des habitants qui mènent une vie quotidienne parfaitement ordinaire. Ce n’est pas un musée à ciel ouvert : c’est un véritable village habité.

Cette organisation rappelle, dans un registre beaucoup plus contemporain, Waterbuurt, un quartier de maisons flottantes à Amsterdam, où des logements modernes sont reliés par des pontons. À Giethoorn, les canaux sont hérités de l’extraction de tourbe ; à Waterbuurt, l’habitat sur l’eau résulte d’un projet d’urbanisme pensé dès l’origine pour accueillir des maisons flottantes.

Son autre surnom, la « Venise du Nord » ou « Venise des Pays-Bas », vient naturellement de cette omniprésence de l’eau. Ici, cependant, les gondoles ont laissé place aux bateaux plats traditionnels et aux petites embarcations électriques.

Comment Giethoorn est-il devenu un village de canaux ?

Le paysage de Giethoorn a été façonné par une activité beaucoup moins romantique que les promenades en bateau : l’extraction de la tourbe.

La région était autrefois couverte de vastes tourbières. Les végétaux accumulés dans ces milieux humides formaient progressivement de la tourbe, une matière organique que l’on pouvait faire sécher et utiliser comme combustible.

Pendant plusieurs siècles, cette ressource a servi à chauffer les habitations et à alimenter différentes activités artisanales et industrielles.

Une histoire qui remonte au XIIIe siècle

Giethoorn apparaît dans les documents historiques dès 1227, sous une forme ancienne de son nom, « Geithorne ».

Son nom est traditionnellement expliqué par la découverte de cornes de chèvres, les geitenhoorns en néerlandais, dans la région. Une histoire locale les associe à des animaux morts lors d’une ancienne inondation. Cette étymologie fait partie de l’identité du village, même si les détails du récit relèvent de la tradition.

Contrairement à une histoire souvent répétée, il n’est pas suffisamment établi que Giethoorn aurait été fondé par des moines franciscains. Les archives du musée local décrivent plutôt une longue évolution de communautés installées dans les tourbières.

Les premiers habitants vivaient dans des conditions modestes et exploitaient les ressources disponibles. Lorsque la tourbe était épuisée à un endroit, les zones de travail et parfois les établissements se déplaçaient.

Des fosses de tourbe devenues des canaux et des lacs

Pour extraire la tourbe, les habitants creusaient dans les sols humides. Ils aménageaient aussi des voies d’eau afin de transporter le combustible vers les marchés et les ports régionaux.

Au fil du temps, les excavations se sont remplies d’eau. Certaines se sont élargies sous l’effet de l’érosion et des mouvements de l’eau, contribuant à la formation de plans d’eau et de lacs.

D’autres fossés ont été entretenus et reliés pour former un réseau de canaux.

Ainsi, ce paysage qui semble avoir été dessiné pour des promenades tranquilles en bateau est en grande partie le produit d’un travail humain particulièrement éprouvant.

La tourbe était transportée par voie navigable, notamment vers Blokzijl, puis vendue comme combustible. Les canaux ont ensuite continué à servir au transport agricole, notamment pour le foin, le bétail et les marchandises.

Photographie aérienne historique de Giethoorn aux Pays-Bas en 1938 montrant le paysage rural


Giethoorn vu du ciel en 1938, sur une photographie historique de KLM Aerocarto. Crédit photo KLM Aerocarto / Rijksdienst voor het Cultureel Erfgoed (CC BY-SA 4.0).

Des chaumières et des maisons installées au bord de l’eau

Les habitations traditionnelles de Giethoorn constituent l’autre grande particularité du village.

On y trouve notamment d’anciennes fermes des XVIIIe et XIXe siècles, dont plusieurs présentent de grands toits de chaume descendant relativement bas sur les façades.

Ces toitures épaisses, parfois arrondies, donnent aux bâtiments une silhouette caractéristique. Avec les petits jardins soigneusement entretenus et les haies qui bordent les canaux, elles composent l’image familière du village.

Le chaume n’est pas seulement un choix esthétique. Il constitue un matériau de couverture traditionnel, bien adapté à une région où les roseaux poussent en abondance.

Autrefois, la récolte des roseaux représentait d’ailleurs une activité économique importante pour plusieurs familles des environs. Une partie servait à la construction et à l’entretien des toitures.

L’utilisation de matériaux locaux rapproche ces habitations d’autres architectures rurales européennes. Dans les Hébrides, par exemple, les anciennes blackhouses d’Écosse étaient également couvertes de chaume, tandis que la tourbe servait de combustible pour chauffer les maisons. Deux traditions très différentes, mais façonnées par les ressources disponibles sur place.

Maisons traditionnelles aux toits de chaume bordant les canaux de Giethoorn aux Pays-Bas
Des maisons traditionnelles de Giethoorn, avec leurs toits de chaume caractéristiques. Crédit photo CEphoto, Uwe Aranas (CC BY-SA 3.0).

Le village est donc loin d’être uniquement un assemblage de jolies maisons destinées aux photographes. Son architecture rappelle un mode de vie agricole adapté à une région où la terre ferme est morcelée par l’eau.

Pourquoi Giethoorn possède-t-il autant de ponts en bois ?

Les canaux séparent les habitations, les jardins et les anciennes parcelles agricoles. Il a donc fallu construire de nombreuses passerelles pour accéder aux maisons et circuler d’une rive à l’autre.

Giethoorn est ainsi souvent présenté comme un village possédant plus de 170 ponts, essentiellement en bois. Le nombre exact peut varier selon le périmètre et les ouvrages comptabilisés.

Certains ponts sont assez hauts et fortement arqués. Cette forme n’est pas uniquement décorative : elle permettait le passage d’embarcations chargées de marchandises agricoles, de foin ou de tourbe.

Les passerelles sont aujourd’hui devenues l’un des éléments les plus photographiés du village.

Ponts de bois enjambant les canaux de Giethoorn, village sans voiture des Pays-Bas


Les ponts de bois de Giethoorn permettent de franchir les canaux qui traversent le centre historique du village. Crédit photo Zheng Zeng (CC BY 2.0).

Une précision importante pour les visiteurs : beaucoup de ponts conduisant directement aux habitations sont privés.

Il ne faut donc pas confondre passerelle pittoresque et passage public. Pour prendre des photographies, mieux vaut rester sur les sentiers accessibles et respecter l’intimité des habitants.

À Giethoorn, les bateaux ont longtemps remplacé les voitures

Pendant des générations, l’eau a constitué le principal moyen de transport dans le centre ancien.

Avant l’arrivée du tourisme moderne, les habitants empruntaient déjà les canaux pour déplacer la tourbe, les récoltes, les animaux et les marchandises.

L’une des embarcations traditionnelles les plus connues est la punter de Giethoorn, un bateau à fond plat propulsé à l’aide d’une longue perche. Sa conception convenait particulièrement aux voies d’eau peu profondes.

D’autres bateaux, plus larges, permettaient de transporter des chargements importants, parfois même du bétail.

Le patrimoine local conserve le souvenir de ces embarcations utilitaires, dont certaines formes sont encore construites et utilisées dans la région.

Les whisper boats, des bateaux presque silencieux

Aujourd’hui, les visiteurs peuvent découvrir les canaux à bord de petites embarcations électriques appelées whisper boats, littéralement des « bateaux qui chuchotent ».

Ces bateaux permettent de parcourir les voies d’eau à faible vitesse, sans le bruit caractéristique d’un moteur thermique. Ils sont particulièrement appréciés pour observer les maisons et passer sous les ponts.

On peut aussi louer un canoë, utiliser une embarcation traditionnelle ou participer à une croisière guidée.

Pour les touristes qui ne souhaitent pas piloter eux-mêmes, les excursions accompagnées représentent une solution simple.

Visiteurs naviguant à bord de petites embarcations sur un canal de Giethoorn aux Pays-Bas
Des visiteurs découvrent les canaux de Giethoorn en bateau. Crédit photo CEphoto, Uwe Aranas (CC BY-SA 3.0).

La navigation exige néanmoins un peu d’attention. Les canaux sont parfois étroits et de nombreux visiteurs manquent d’expérience à la barre. Aux périodes de forte fréquentation, les croisements entre bateaux peuvent prendre des allures d’embouteillages flottants.

L’absence de voitures ne signifie donc pas toujours l’absence de circulation.

Un village paisible devenu une destination touristique très fréquentée

Avec ses chaumières, ses canaux et ses petits ponts, Giethoorn a progressivement acquis une réputation internationale.

Les reportages, les réseaux sociaux et les photographies du village ont largement contribué à sa popularité.

Cette notoriété a transformé l’économie locale. Les locations de bateaux, les restaurants, les cafés et les hébergements occupent désormais une place importante dans les activités du village.

La fréquentation touristique peut être considérable lors des journées ensoleillées du printemps et de l’été.

Pour les habitants, cette popularité présente deux aspects : elle fait vivre de nombreuses entreprises, mais entraîne aussi davantage de bruit, de passages devant les maisons et de bateaux sur les canaux.

Le contraste entre les photographies de Giethoorn et la réalité d’un après-midi très fréquenté peut donc surprendre.

Paysage de Giethoorn aux Pays-Bas photographié au bord des canaux du village
Une vue de Giethoorn et de son environnement au bord de l’eau. Crédit photo Luke,Ma (CC BY 2.0).

Pour retrouver une atmosphère plus calme, mieux vaut visiter le centre ancien tôt le matin ou en fin de journée, et ne pas hésiter à explorer les secteurs situés au nord et au sud de la zone la plus touristique.

Le village offre alors une expérience plus proche de son identité rurale, avec des maisons habitées, des jardins et des paysages de roselières.

Giethoorn n’est d’ailleurs pas le seul lieu dont les habitants ont longtemps organisé leur vie autour des voies d’eau. Dans un environnement pourtant très différent, les Ma’dan, peuple des marais d’Irak, témoignent également d’une relation ancienne entre les communautés humaines, les embarcations et les zones humides.

Giethoorn et le Monopoly : une histoire inattendue

Giethoorn a réussi un exploit inhabituel pour un village de cette taille : il s’est retrouvé sur le plateau d’une édition mondiale du célèbre jeu Monopoly.

En 2015, pour les 80 ans du jeu, Hasbro a organisé un vote international destiné à sélectionner les villes figurant sur un nouveau plateau Monopoly Here & Now: World Edition.

Près de quatre millions de votes ont été exprimés dans 182 pays.

Grâce à une mobilisation locale, Giethoorn a obtenu une place sur le plateau mondial, aux côtés de métropoles comme New York, Londres, Tokyo ou Amsterdam.

Le petit village néerlandais a été placé parmi les propriétés marron, avec Madrid.

Il n’avait évidemment ni les gratte-ciel de New York ni les monuments de Londres. Mais il possédait quelque chose que bien peu de capitales peuvent revendiquer : des rues où l’on circule principalement en bateau.

Comment visiter Giethoorn aux Pays-Bas ?

Giethoorn se découvre facilement lors d’une excursion à la journée, mais il mérite aussi une visite plus lente pour profiter de son architecture et des paysages naturels environnants.

Peut-on visiter Giethoorn gratuitement ?

Oui. La promenade à pied dans les espaces publics du village est gratuite.

On peut suivre le Binnenpad, observer les canaux, admirer les maisons traditionnelles depuis les sentiers et découvrir plusieurs secteurs sans louer de bateau.

Les balades guidées, locations d’embarcations, musées et autres activités sont en revanche payants. Les tarifs varient selon la saison, le prestataire, le type de bateau et la durée de location.

La réservation d’une embarcation peut être utile les week-ends ensoleillés et pendant les vacances scolaires, lorsque la demande est importante.

Comment aller à Giethoorn depuis Amsterdam ?

En voiture, il faut rejoindre la région de Steenwijk, puis suivre les indications vers Giethoorn. Des parkings sont aménagés à proximité des principaux secteurs visités.

En transports en commun, on peut prendre le train jusqu’à Steenwijk, puis poursuivre en bus vers Giethoorn. La ligne 70 dessert notamment la région, mais les horaires et itinéraires sont à vérifier auprès des transporteurs avant le départ.

Depuis Amsterdam, le trajet demande généralement une correspondance ferroviaire et un transfert local. Il faut donc prévoir une bonne partie de la journée pour l’aller-retour et la visite.

Quelle est la meilleure période pour découvrir Giethoorn ?

Le printemps est particulièrement agréable, avec les jardins qui retrouvent leurs couleurs et la végétation qui borde les canaux.

L’été offre de longues journées et de nombreuses possibilités de navigation, mais c’est aussi la période où le village peut être très fréquenté.

L’automne apporte des couleurs plus douces et souvent une atmosphère moins animée.

En hiver, comme le montre la photographie d’ouverture, Giethoorn présente un visage très différent. Selon les conditions météorologiques, les canaux, les maisons et les sentiers prennent une ambiance presque mélancolique. Certaines activités nautiques peuvent toutefois être limitées.

Pour associer photographie et tranquillité, mai, juin et septembre constituent généralement de bons compromis, en évitant si possible les heures de forte fréquentation.

Que faire à Giethoorn et dans les environs ?

Plusieurs activités méritent une place dans la visite :

  • Parcourir le Binnenpad, le chemin emblématique longeant le canal historique et ses maisons aux toits de chaume.
  • Louer un bateau électrique ou prendre place à bord d’une croisière guidée.
  • Découvrir le Museum Giethoorn ‘t Olde Maat Uus, consacré au patrimoine et au mode de vie traditionnel du village.
  • Explorer les paysages du parc national Weerribben-Wieden, avec ses roselières, ses lacs et ses zones humides.
  • Prolonger la promenade vers les parties moins fréquentées du village, à pied ou à vélo.

Pour les photographes, les ponts, les jardins et les embarcations sont particulièrement intéressants, à condition de respecter les propriétés privées et de ne pas gêner les habitants.

Embarcations naviguant sur un canal de Giethoorn, surnommé la Venise des Pays-Bas
La navigation sur les canaux de Giethoorn, une manière privilégiée de découvrir le village. Crédit photo Karel Janda (CC BY-SA 4.0).

Où se trouve Giethoorn sur la carte ?

Le centre historique de Giethoorn se situe approximativement aux coordonnées GPS 52.719° N, 6.090° E.

Voici sa position sur Google Maps:

giethoorn-village-sans-route-venise-du-nord-maps

Il est préférable de choisir à l’avance le parking ou l’arrêt de transport correspondant au secteur du village que vous souhaitez visiter, car Giethoorn est plus étendu que ne le laissent penser ses photographies.

Giethoorn en vidéo

Après les photographies, voici une visite en vidéo de Giethoorn, qui permet de mieux comprendre l’organisation de ses canaux et de ses maisons.

Un village né de la tourbe, devenu célèbre grâce à l’eau

Giethoorn doit aujourd’hui sa célébrité à un paysage que les premiers habitants n’avaient certainement pas imaginé comme une attraction touristique.

Les canaux, les parcelles séparées par l’eau et les chemins étroits sont les témoins d’une longue histoire d’exploitation de la tourbe, d’agriculture et de transport fluvial.

Les bateaux électriques et les visiteurs ont remplacé une grande partie des anciennes activités, mais l’organisation du village conserve la mémoire de ce passé.

Giethoorn n’est pas le seul village européen dont le paysage actuel doit beaucoup à l’eau et aux activités humaines. En Italie, Rasiglia, le village des ruisseaux en Ombrie, possède lui aussi un réseau de canaux, mais ces eaux servaient autrefois à faire fonctionner des moulins et des ateliers textiles.

C’est ce qui fait tout l’intérêt de Giethoorn : derrière ses jolies maisons, ses petits ponts et son surnom de Venise du Nord, le village raconte comment une activité humaine a transformé une tourbière en l’un des paysages les plus singuliers des Pays-Bas.

Sources pour aller plus loin

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2 commentaires sur “Giethoorn, le village sans route des Pays-Bas”

  1. On retrouve bien la nature des Pays Bas mais c’est vrai qu’avec tous ces canaux on retrouve aussi un air d’Italie, ça donne envie d’y flâner !!

  2. Non, on n’y retrouve pas l’Italie… Les Pays bas la Hollande particulièrement sont uniques. Un romantisme un peu mélancolique se dégage de ses paysages. Il y fait frais, mais c’est une bonne fraîcheur… La verdure, l’eau et les fleurs avec des arbres longeant les bords des canaux. Une population tranquille, flegmy, silencieuse.
    De la propreté dans les villages. La plaine, longue, longue plaine, semblable et différente selon les nuages qu’on y voit par touches alignées : Du soleil ici, du gris un peu plus loin à l’horizon, tiens un arc-en-ciel. Puis non, le vent… Puis je sors mon parapluie pour 1OMN.Une trempette… Pas besoin de coquetterie, il faut être bien équipée… Mais je m’en fou j’aime… Le chocolat chaud est recouvert de chantilly et de chamalow. Attention de pas me faire envoyer en l’air par un vélo… Derrière la vitre un chat est un gros bibelot de déco… J’aime…. Reviendrai-je dans ce beau pays ?…

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