Des stupas de Borobudur aux pavillons dorés de Kyoto, des sanctuaires hindous de l’Inde aux temples bouddhistes de Thaïlande, l’Asie concentre quelques-uns des édifices religieux les plus spectaculaires de la planète. Certains ont plus de mille ans, d’autres sont encore en construction, mais tous racontent à leur manière une histoire de foi, d’architecture et de pouvoir.
Cette sélection réunit 30 parmi les plus beaux temples d’Asie, au sens volontairement large du terme. Elle comprend des temples bouddhistes et hindous, mais aussi un gurdwara sikh, une maison d’adoration bahá’íe, un monastère himalayen, un ancien sanctuaire romain et quelques édifices difficiles à ranger dans une seule case. Une bonne excuse pour traverser le continent sans transformer la page en concours de clochers.
Borobudur, immense monument bouddhiste construit aux VIIIe et IXe siècles dans le centre de Java. Crédit photo Christopher Michel (CC BY-SA 4.0).
À retenir
- Cette sélection rassemble 30 temples et grands édifices religieux d’Asie, de l’Inde au Japon et du Liban à l’Indonésie.
- Une grande partie sont des temples bouddhistes d’Asie, mais la liste comprend aussi des sanctuaires hindous, sikhs, bahá’ís et antiques.
- Borobudur, Angkor, Prambanan, Hampi, Nara et plusieurs temples de Kyoto appartiennent au patrimoine mondial de l’UNESCO.
- Certains sites imposent des règles d’accès particulières : le temple Padmanabhaswamy, par exemple, réserve l’entrée de son enceinte sacrée aux hindous.
- Les conditions de voyage peuvent évoluer rapidement, notamment au Myanmar : il faut toujours consulter les recommandations officielles avant un déplacement.
Les grands temples bouddhistes d’Asie
1. Borobudur, Indonésie
Au centre de Java, Borobudur est l’un des plus impressionnants monuments bouddhistes du monde. Édifié aux VIIIe et IXe siècles sous la dynastie Sailendra, il se présente comme une gigantesque montagne de pierre organisée en terrasses successives.
Les trois plates-formes circulaires supérieures sont entourées de 72 stupas ajourés contenant chacun une statue de Bouddha. Plus bas, environ 2 500 m² de bas-reliefs déroulent un véritable parcours initiatique. L’ensemble est conçu comme une représentation de la cosmologie bouddhiste et de la progression vers le nirvana.
2. Yakcheonsa, île de Jeju, Corée du Sud
Contrairement à ce que l’on peut lire parfois, Yakcheonsa n’est pas un vestige de la dynastie Joseon. C’est un grand temple bouddhiste moderne dont l’architecture s’inspire notamment des édifices du début de cette période.
Le bâtiment principal atteint environ 30 mètres de haut et développe quelque 3 305 m². Le complexe abrite également une imposante cloche d’environ 18 tonnes.
Le temple bouddhiste Yakcheonsa sur l’île de Jeju. Crédit photo Toobigtokale (CC BY-SA 4.0).
3. Yakushi-ji, Nara, Japon
Yakushi-ji trouve son origine en 680, lorsque l’empereur Tenmu ordonne sa construction afin de prier pour la guérison de son épouse, future impératrice Jitō. Le temple est consacré à Yakushi Nyorai, le Bouddha de la médecine.
Après le transfert de la capitale à Nara, le complexe est reconstruit sur son emplacement actuel. Il appartient aujourd’hui aux monuments historiques de l’ancienne Nara inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Yakushi-ji à Nara, l’un des grands temples bouddhistes historiques du Japon. Crédit photo TANAKA Juuyoh (CC BY 2.0).
4. Wat Chaiwatthanaram, Ayutthaya, Thaïlande
Construit en 1630 sous le règne du roi Prasat Thong, Wat Chaiwatthanaram s’élève sur la rive du Chao Phraya à Ayutthaya. Son grand prang central entouré de tours plus petites compose l’une des silhouettes les plus reconnaissables de l’ancienne capitale siamoise.
Le site permet aussi de découvrir la richesse archéologique d’Ayutthaya, où se trouve notamment la célèbre tête de Bouddha emprisonnée dans les racines d’un arbre au Wat Mahathat.
Wat Chaiwatthanaram à Ayutthaya. Crédit photo Jim Trodel (CC BY-SA 2.0).
5. Le temple des Lamas, Pékin, Chine
Le temple de Yonghe, couramment appelé temple des Lamas, est l’un des grands centres du bouddhisme tibétain à Pékin. Le complexe commence son histoire à la fin du XVIIe siècle comme résidence princière avant d’être progressivement transformé en monastère.
Ses cours successives, pavillons et toitures colorées mêlent traditions architecturales chinoises, tibétaines et mandchoues.
Un pavillon du temple des Lamas de Pékin. Crédit photo Bjoertvedt (CC BY-SA 4.0).
6. Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or de Kyoto
Kinkaku-ji est surtout connu pour son spectaculaire Pavillon d’Or, dont les deux étages supérieurs sont recouverts de feuilles d’or et se reflètent dans l’étang Kyōko-chi.
L’édifice actuel n’est pas celui du Moyen Âge. Le pavillon historique avait survécu à la guerre d’Ōnin, contrairement à une erreur fréquente, mais il a été incendié volontairement en 1950 par un jeune moine. Il a été reconstruit en 1955.
Kinkaku-ji, le célèbre Pavillon d’Or de Kyoto. Crédit photo Daniel Mennerich (CC BY-SA 2.0).
7. Kek Lok Si, Penang, Malaisie
Accroché aux collines d’Air Itam sur l’île de Penang, Kek Lok Si est l’un des plus vastes complexes bouddhistes de Malaisie. Sa construction commence à la fin du XIXe siècle.
Sa Pagode des Dix Mille Bouddhas superpose des influences chinoises, thaïlandaises et birmanes, un mélange architectural particulièrement révélateur des échanges culturels de l’Asie du Sud-Est.
Le complexe bouddhiste Kek Lok Si à Penang. Crédit photo Marufish (CC BY-SA 2.0).
8. Kiyomizu-dera, Kyoto, Japon
Fondé en 778, Kiyomizu-dera doit son nom, « temple de l’eau pure », à la cascade Otowa qui coule au pied de la colline. La majeure partie des bâtiments visibles aujourd’hui date de la reconstruction ordonnée en 1633.
Son élément le plus spectaculaire est sa grande terrasse de bois construite au-dessus du versant. Avec Kinkaku-ji et Chion-in, il donne déjà trois bonnes raisons supplémentaires de parcourir le Japon et son patrimoine architectural.
Kiyomizu-dera et sa terrasse de bois dominant Kyoto. Crédit photo Nekosuki (CC BY-SA 4.0).
9. Wat Bo, Siem Reap, Cambodge
Wat Bo est nettement moins monumental que les temples d’Angkor, mais son intérêt se trouve aussi à l’intérieur. Cette pagode ancienne de Siem Reap conserve notamment des peintures murales historiques qui donnent au lieu une personnalité bien différente des grands complexes archéologiques voisins.
Wat Bo à Siem Reap. Crédit photo Güldem Üstün (CC BY 2.0).
10. Wat Chedi Luang, Chiang Mai, Thaïlande
Au cœur de la vieille ville de Chiang Mai, Wat Chedi Luang est dominé par un gigantesque chedi dont la construction commence à la fin du XIVe siècle et se poursuit au siècle suivant.
Partiellement endommagé au fil du temps, notamment par un séisme au XVIe siècle, l’édifice conserve une allure de ruine monumentale qui contraste avec les sanctuaires plus récents qui l’entourent.
Le grand chedi de Wat Chedi Luang à Chiang Mai. Crédit photo Iceway12 (CC BY-SA 3.0).
11. Jogyesa, Séoul, Corée du Sud
Jogyesa se trouve en plein cœur de Séoul et constitue un centre majeur de l’ordre Jogye du bouddhisme coréen. Le contraste entre les bâtiments religieux, les arbres du temple et les immeubles de la capitale donne au site une ambiance singulière.
Il devient particulièrement photogénique autour de l’anniversaire de Bouddha, lorsque des milliers de lanternes colorées envahissent les lieux.
Jogyesa au centre de Séoul. Crédit photo travel oriented (CC BY-SA 2.0).
12. Tongdosa, Corée du Sud
Fondé traditionnellement en 646 par le moine Jajang, Tongdosa fait partie des « Trois Temples Joyaux » de Corée.
Sa particularité la plus célèbre concerne son sanctuaire principal : il ne contient pas de statue de Bouddha sur l’autel. Des reliques attribuées à Shakyamuni sont conservées au Geumgang Gyedan, derrière le bâtiment, et tiennent symboliquement lieu de présence du Bouddha.
Belltower du temple Tongdosa en Corée du Sud. Crédit photo WolfgangMichel (CC0 1.0).
13. Wat Rong Khun, le Temple Blanc, Thaïlande
Avec Wat Rong Khun, on quitte les monuments anciens. L’artiste thaïlandais Chalermchai Kositpipat commence ce projet en 1997 près de Chiang Rai.
Le blanc symbolise la pureté tandis que les fragments de miroir accrochent la lumière. À l’intérieur, références bouddhistes et culture populaire contemporaine se côtoient de manière parfois surprenante. Pour aller beaucoup plus loin, découvrez l’histoire et les symboles du Wat Rong Khun, le Temple Blanc.
Wat Rong Khun, le Temple Blanc de Chiang Rai. Crédit photo CEphoto, Uwe Aranas (CC BY-SA 4.0).
14. Paro Taktsang, Bhoutan
Accroché à une falaise de la vallée de Paro à plus de 3 000 mètres d’altitude, Paro Taktsang est davantage un monastère qu’un temple au sens strict.
Le complexe actuel est fondé en 1692 autour d’un lieu associé à Padmasambhava, ou Guru Rinpoché. La légende raconte qu’il serait arrivé ici sur le dos d’une tigresse, origine du surnom de « Tanière du Tigre ». Le monastère a été gravement touché par un incendie en 1998 puis reconstruit. Son histoire complète est à découvrir ici.
Le monastère de Paro Taktsang accroché à la falaise au Bhoutan. Crédit photo David Broad (CC BY 3.0).
15. Pagode Shwedagon, Yangon, Myanmar
La pagode Shwedagon domine Yangon depuis la colline de Singuttara avec son immense stupa doré. Ses origines précises restent discutées : la tradition bouddhiste lui attribue une ancienneté extraordinaire, tandis que les datations historiques placent les premières structures connues beaucoup plus tard.
L’édifice visible aujourd’hui est le résultat de siècles de reconstructions et d’agrandissements. Pour un éventuel voyage au Myanmar, il est indispensable de vérifier les recommandations officielles avant le départ, la situation sécuritaire pouvant évoluer rapidement.
La pagode Shwedagon à Yangon. Crédit photo Paul Arps (CC BY 2.0).
16. Chion-in, Kyoto, Japon
Chion-in est le temple principal de l’école bouddhiste Jōdo-shū. Hōnen établit son enseignement dans cette partie de Kyoto au XIIe siècle, mais le temple ne peut pas être simplement daté « de 1133 à 1212 », comme dans l’ancienne version : ces dates correspondent à la vie de Hōnen.
Après sa mort, son disciple Genchi développe le lieu et établit formellement Chion-in en 1234. Son gigantesque Sanmon, construit au XVIIe siècle, est aujourd’hui l’un de ses éléments les plus impressionnants.
Chion-in à Kyoto. Crédit photo Everjean (CC BY 2.0).
Les grands temples hindous d’Asie
17. Sri Sivan Temple, Singapour
Consacré à Shiva, le Sri Sivan Temple possède des racines remontant au XIXe siècle. Après plusieurs déplacements et transformations, il se trouve aujourd’hui à Geylang East.
Son architecture dravidienne richement sculptée contraste fortement avec le paysage très urbain de Singapour.
Sri Sivan Temple à Singapour. Crédit photo William Cho (CC BY-SA 2.0).
18. Sree Padmanabhaswamy, Kerala, Inde
À Thiruvananthapuram, le temple Sree Padmanabhaswamy est consacré à Vishnu, représenté sous la forme de Padmanabha allongé sur le serpent Ananta.
L’histoire du sanctuaire est bien plus ancienne que le seul XVIe siècle évoqué dans l’ancien article. L’ensemble actuel résulte de nombreuses reconstructions et transformations, particulièrement sous les souverains de Travancore. Une particularité importante pour le voyageur : l’accès à l’intérieur du temple est réservé aux hindous et un code vestimentaire traditionnel est appliqué.
Le grand gopuram du temple Sree Padmanabhaswamy au Kerala. Crédit photo Navaneethpp (CC BY-SA 4.0).
19. Temple Virupaksha, Hampi, Inde
Virupaksha est l’un des grands temples historiques de Hampi et reste un lieu de culte actif. Consacré à Shiva, il s’est développé à partir d’un sanctuaire plus ancien avant de bénéficier de l’essor de l’empire de Vijayanagara.
Son grand gopuram domine encore aujourd’hui le secteur du bazar de Hampi, au milieu d’un paysage de ruines inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Le temple Virupaksha à Hampi. Crédit photo Nicolas Vollmer (CC BY 2.0).
20. Sri Senpaga Vinayagar, Singapour
Les origines de Sri Senpaga Vinayagar remontent aux environs de 1850, lorsqu’un petit sanctuaire dédié à Ganesh est établi dans le quartier.
Le temple a depuis été largement transformé et agrandi. Son grand rajagopuram richement orné en fait aujourd’hui l’un des édifices religieux hindous les plus reconnaissables de Singapour.
Le gopuram du temple Sri Senpaga Vinayagar à Singapour. Crédit photo ScribblingGeek (CC BY-SA 4.0).
21. Sri Mariamman, Singapour
Fondé en 1827, Sri Mariamman est le plus ancien temple hindou de Singapour. Son sanctuaire principal est consacré à Mariamman, déesse associée notamment à la protection et à la guérison.
Son spectaculaire gopuram couvert de divinités et de personnages sculptés marque l’entrée du temple dans Chinatown.
Détails sculptés du temple Sri Mariamman à Singapour. Crédit photo Jeffery Wong (CC BY 2.0).
22. Pura Ulun Danu Bratan, Bali, Indonésie
Installé au bord du lac Bratan dans les hautes terres de Bali, Pura Ulun Danu Bratan donne presque l’impression de flotter lorsque le niveau de l’eau monte autour de ses sanctuaires.
Le complexe, dont l’histoire actuelle remonte au XVIIe siècle, appartient à la tradition hindoue balinaise et est notamment associé à Dewi Danu, divinité liée au lac et à l’eau, ressource essentielle pour l’irrigation de l’île.
Pura Ulun Danu Bratan au bord du lac Bratan à Bali. Crédit photo CEphoto, Uwe Aranas (CC BY-SA 3.0).
23. Prambanan, Java, Indonésie
Construit au IXe siècle, Prambanan est le plus grand complexe hindou ancien d’Indonésie. Ses grands sanctuaires sont associés à la Trimurti, avec Shiva au centre, accompagné de Brahma et Vishnu.
La tour principale consacrée à Shiva atteint environ 47 mètres de haut. Avec Borobudur situé dans la même région de Java central, Prambanan offre un contraste exceptionnel entre deux traditions religieuses et architecturales majeures.
Le complexe de Prambanan dans le centre de Java. Crédit photo Jakub Hałun (CC BY-SA 4.0).
24. Banteay Srei, Cambodge
Banteay Srei a été consacré en 967 et est principalement dédié à Shiva. Beaucoup plus petit que les grands temples d’Angkor, il compense largement par la finesse extraordinaire de ses sculptures.
Son grès aux nuances roses et rouges a permis aux artisans de réaliser des reliefs d’une précision presque comparable à de la sculpture sur bois. C’est l’un des joyaux de l’art khmer.
Sculptures en grès de Banteay Srei au Cambodge. Crédit photo Mig Gilbert (CC BY-SA 2.0).
Temples et sanctuaires d’Asie qui échappent aux catégories
25. Temple du Ciel, Pékin, Chine
Fondé dans la première moitié du XVe siècle, le Temple du Ciel n’est pas un temple bouddhiste. C’est un immense ensemble cérémoniel lié au culte impérial chinois.
Les empereurs Ming puis Qing y accomplissaient des rites destinés notamment à obtenir de bonnes récoltes. Son plan symbolise les relations entre ciel et terre ainsi que la place de l’empereur dans cet ordre cosmique.
Le Temple du Ciel à Pékin. Crédit photo Lloyd Tudor (CC BY-SA 4.0).
26. Le Sanctuaire de la Vérité, Pattaya, Thaïlande
Le Sanctuary of Truth est un ovni dans cette sélection : ce gigantesque édifice en bois n’est pas un temple ancien, mais une création architecturale contemporaine commencée en 1981.
S’élevant à une centaine de mètres, il est couvert d’innombrables sculptures inspirées de traditions bouddhistes, hindoues et philosophiques asiatiques. La construction et la sculpture du complexe se poursuivent encore progressivement.
Le Sanctuaire de la Vérité à Pattaya. Crédit photo kizamaya (CC BY 2.0).
27. Angkor Wat, Cambodge
Construit au début du XIIe siècle sous le règne de Suryavarman II, Angkor Wat est à l’origine un temple hindou consacré à Vishnu. Son histoire religieuse évolue ensuite progressivement vers le bouddhisme.
Ses cinq tours centrales, ses galeries couvertes de bas-reliefs et l’immensité de son enceinte en font l’un des monuments les plus reconnaissables d’Asie. Il figure aujourd’hui au cœur du site d’Angkor inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Angkor Wat au Cambodge. Crédit photo Dennis Jarvis (CC BY-SA 2.0).
28. Lotus Temple, New Delhi, Inde
Le Lotus Temple n’est ni hindou ni bouddhiste : il s’agit d’une Maison d’adoration bahá’íe, ouverte en 1986 et accessible aux personnes de toutes croyances.
Conçu par l’architecte Fariborz Sahba, le bâtiment est composé de 27 grands éléments de marbre disposés comme les pétales d’un lotus. Sa forme suffit à expliquer pourquoi il est devenu l’un des monuments contemporains les plus reconnaissables de New Delhi.
Le Lotus Temple, Maison d’adoration bahá’íe de New Delhi. Crédit photo Anushka Goyal (CC BY-SA 4.0) .
29. Temple de Bacchus à Baalbek, Liban
Le Liban est bien en Asie occidentale, même si on l’exile parfois du continent.
À Baalbek se dresse le monument généralement appelé Temple de Bacchus, construit au IIe siècle de notre ère. Il compte parmi les grands temples romains antiques les mieux conservés et appartient à l’extraordinaire complexe monumental de Baalbek classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Le Temple de Bacchus à Baalbek au Liban. Crédit photo Arian Zwegers (CC BY 2.0).
30. Harmandir Sahib, le Temple d’Or d’Amritsar, Inde
Harmandir Sahib est mieux connu sous son surnom de Temple d’Or, mais il s’agit en réalité d’un gurdwara sikh.
Le sanctuaire se trouve au centre de l’Amrit Sarovar, bassin sacré qui donne son nom à la ville d’Amritsar. Le complexe est également célèbre pour son langar, sa cuisine communautaire où des repas végétariens gratuits sont servis sans distinction d’origine, de religion ou de statut social.
Harmandir Sahib, le Temple d’Or d’Amritsar, entouré par l’Amrit Sarovar. Crédit photo Accesscrawl (CC BY-SA 4.0).
Une liste de temples d’Asie forcément incomplète
Même avec trente lieux, cette sélection ne peut être qu’un point de départ. Le continent rassemble des milliers de temples, monastères, sanctuaires, pagodes et lieux de pèlerinage dont certains mériteraient largement leur propre article.
C’est d’ailleurs déjà le cas de l’incroyable double temple perché au sommet du mont Fanjing en Chine, qui aurait parfaitement pu rejoindre cette liste. Et plusieurs des trente monuments ci-dessus ont suffisamment d’histoire, d’architecture et d’anecdotes pour devenir à leur tour des sujets complets.
Sources pour aller plus loin
- UNESCO – Ensemble de Borobudur
- UNESCO – Temple du Ciel à Pékin
- UNESCO – Ensemble monumental de Hampi
- UNESCO – Angkor
- UNESCO – Ensemble de Prambanan
- UNESCO – Monuments historiques de l’ancienne Nara
- UNESCO – Monuments historiques de l’ancienne Kyoto
- UNESCO – Baalbek
- Yakushi-ji – histoire officielle du temple
- Kinkaku-ji – histoire officielle du Pavillon d’Or
- Kiyomizu-dera – histoire officielle
- Chion-in – histoire et bâtiments
- Tongdosa – site officiel
- Roots Singapore – Sri Senpaga Vinayagar Temple
- Kerala Tourism – Sree Padmanabhaswamy Temple
- France Diplomatie – conseils aux voyageurs pour le Myanmar





























