Avec ses favoris touffus, ses oreilles pointues et sa queue qui semble avoir été raccourcie d’un coup de ciseaux, le bobcat pourrait passer pour un gros chat domestique particulièrement mal disposé. Il s’agit pourtant d’un véritable félin sauvage : le lynx roux, ou Lynx rufus, présent du sud du Canada jusqu’au Mexique.
Plus petit que le lynx du Canada, il compense par une remarquable capacité d’adaptation. Forêts, marécages, montagnes, broussailles désertiques et périphéries urbaines peuvent lui convenir, à condition d’y trouver des proies et suffisamment de végétation pour disparaître. Une aptitude que le bobcat pratique avec beaucoup plus de discrétion que les chats domestiques à l’heure des croquettes.
Crédit photo Tanque Verde (CC BY 2.0).
À retenir
- Le bobcat est le nom anglais du lynx roux, Lynx rufus.
- Il vit du sud du Canada jusqu’au Mexique, dans une grande diversité de milieux.
- Il mesure approximativement 50 à 120 cm de longueur corporelle et pèse généralement entre 6 et 20 kg.
- Sa queue courte mesure environ 9 à 25 cm et possède une face inférieure blanche.
- Il se distingue du lynx du Canada par ses pattes plus petites, ses jambes plus courtes et son pelage généralement plus tacheté.
- Il chasse surtout les lapins, les lièvres et les rongeurs, mais son alimentation varie selon les régions.
- Le lynx roux évite normalement les humains, mais peut s’attaquer à une volaille ou à un petit animal domestique laissé sans protection.
- L’espèce est classée en préoccupation mineure à l’échelle mondiale, malgré plusieurs menaces locales.
Le bobcat est-il un chat ou un lynx ?
Le bobcat appartient au genre Lynx, qui comprend également le lynx du Canada (en voir en vidéo ici), le lynx boréal et le lynx ibérique. Son nom scientifique est Lynx rufus.
Il ne s’agit donc ni d’une race de chat domestique ni d’un croisement entre un chat et un lynx. Sa proximité physique avec un gros matou tigré explique toutefois les requêtes « bobcat chat » ou « chat bobcat », ainsi que l’ancienne appellation de « chat tigré » parfois utilisée.
Cette dernière expression prête à confusion. Le pelage tacheté ou rayé du lynx roux rappelle effectivement celui de certains chats domestiques, mais le bobcat possède une anatomie, un comportement territorial et des capacités de chasse propres à un félin sauvage.
Il est généralement deux à trois fois plus lourd qu’un chat domestique moyen. Sa musculature, ses longues pattes et ses mâchoires sont également conçues pour capturer des animaux capables de se défendre, pas seulement pour vaincre un bouchon en plastique sous le canapé.
Bobcat au bord de la rivière Madison. Crédit photo Yellowstone National Park (CC0).
Pourquoi l’appelle-t-on bobcat ?
Le nom anglais bobcat vient de l’expression bobbed tail, qui désigne une queue courte ou coupée. Celle du lynx roux mesure généralement entre 9 et 25 cm, avec une moyenne située autour de 14 cm.
Elle n’est pas entièrement noire à son extrémité. Sa face supérieure porte des marques sombres tandis que sa face inférieure reste blanche. Cette caractéristique constitue l’un des meilleurs moyens de distinguer le bobcat du lynx du Canada, dont le bout de la queue est noir sur tout son pourtour.
La queue courte n’est pas un accident individuel. Tous les représentants du genre Lynx possèdent une queue réduite par rapport à celle de la plupart des autres félins.
Le terme français « lynx roux » vient de la teinte souvent rousse ou brun rougeâtre de son pelage. Cette couleur varie pourtant fortement selon les régions : certains individus sont beiges, bruns, gris pâle ou presque jaunâtres.
Lynx roux dans un champ. Crédit photo Renee Grayson (CC BY 2.0).
Comment reconnaître un lynx roux ?
Le bobcat possède un corps compact et musclé, une tête relativement large et des favoris très développés sur les joues. Ses oreilles pointues sont surmontées de courts pinceaux de poils, généralement moins longs que ceux du lynx du Canada.
Son pelage porte des taches et des stries brunes ou noires. Les marques sont souvent particulièrement visibles sur les pattes antérieures, le ventre et la queue, mais certains individus présentent une robe beaucoup plus uniforme.
Le dos des oreilles est sombre avec une tache blanche bien visible. Cette marque pourrait aider les jeunes à suivre leur mère lorsque la lumière baisse, tout comme le dessous blanc de la queue qu’elle peut relever en se déplaçant.
Les individus du nord de l’aire de répartition sont généralement plus grands que ceux du sud. Les mâles pèsent en moyenne 30 à 40 % de plus que les femelles.
Portrait d’un lynx roux montrant ses oreilles pointues et ses favoris. Crédit photo Wayne Dumbleton (CC BY 2.0).
Quelle taille mesure un bobcat ?
Les dimensions varient selon le sexe, la latitude et la population. Le groupe spécialiste des félins de l’UICN donne les valeurs générales suivantes :
- Longueur corporelle : environ 50 à 120 cm, sans compter la queue ;
- Longueur de la queue : environ 9 à 25 cm ;
- Poids : généralement 6 à 20 kg ;
- Hauteur à l’épaule : approximativement 46 à 64 cm selon les individus et les sources.
Un gros mâle septentrional peut donc approcher le poids d’un chien de taille moyenne, tandis qu’une petite femelle méridionale reste beaucoup plus légère.
Le lynx roux demeure toutefois nettement plus petit qu’un puma. Il représente approximativement le quart de sa masse et sa queue minuscule évite normalement toute confusion avec le long appendice du grand félin américain.
Pour remettre ces dimensions en perspective, découvrez également la taille des différents félins comparée à celle d’un être humain.
Quelle différence entre le bobcat et le lynx du Canada ?
Les deux espèces peuvent se ressembler, particulièrement dans les régions où leurs territoires se chevauchent. Plusieurs détails permettent cependant de les différencier.
| Caractéristique | Bobcat ou lynx roux | Lynx du Canada |
|---|---|---|
| Silhouette | Corps plus trapu et jambes relativement courtes | Jambes plus longues, arrière-train surélevé |
| Pattes | Plus petites, avec des coussinets moins couverts de poils | Très larges et fortement poilues pour marcher sur la neige |
| Pelage | Souvent roux, beige ou brun et nettement tacheté | Généralement gris-brun avec des marques plus discrètes |
| Pinceaux des oreilles | Courts | Plus longs et plus visibles |
| Queue | Barrée, sombre dessus et blanche dessous | Extrémité entièrement noire |
| Habitat principal | Forêts, broussailles, marais, déserts et zones périurbaines | Forêts boréales froides et enneigées |
| Proies dominantes | Lapins, rongeurs et nombreuses proies opportunistes | Forte dépendance au lièvre d’Amérique |
Les grandes pattes du lynx du Canada fonctionnent presque comme des raquettes naturelles. Le bobcat s’en sort moins bien dans une neige très profonde, mais il possède en échange une palette d’habitats et de proies beaucoup plus large.
Un bobcat marchant dans la neige en Virginie-Occidentale. Crédit photo ForestWander (CC BY-SA 3.0 US).
Où vit le lynx roux ?
L’aire de répartition du bobcat couvre une grande partie de l’Amérique du Nord. Elle s’étend du sud du Canada jusqu’au Mexique, en traversant la majeure partie des États-Unis.
L’animal utilise des milieux extrêmement différents :
- forêts de conifères et forêts mixtes dans le nord ;
- forêts de feuillus ;
- marécages et zones côtières du sud-est ;
- montagnes et canyons rocheux ;
- broussailles sèches et semi-déserts ;
- lisières agricoles ;
- périphéries de certaines villes.
Le lynx roux a surtout besoin de proies, d’un couvert végétal suffisant pour approcher sans être vu et d’abris où se reposer ou installer une tanière.
Il évite généralement les grandes zones agricoles entièrement dépourvues de végétation ligneuse. Une haie, une bande boisée ou un ravin peuvent en revanche lui servir de corridor entre deux habitats.
Cette polyvalence le distingue de félins beaucoup plus spécialisés, comme le chat des sables, remarquablement adapté aux déserts les plus arides.
Un félin capable de vivre près des villes
Le bobcat peut s’installer en périphérie urbaine lorsque des espaces naturels, des jardins, des terrains de golf ou des friches lui fournissent suffisamment de végétation.
Les pelouses irriguées et les jardins attirent souvent les lapins et les rongeurs, qui deviennent autant de repas potentiels. Certaines villes américaines, notamment Tucson en Arizona, abritent ainsi des populations régulières de lynx roux.
Cette proximité avec les humains n’est toutefois pas sans danger pour l’animal. Les routes fragmentent son territoire et provoquent des collisions. Les maladies des animaux domestiques peuvent atteindre les populations sauvages.
Les rodenticides constituent une autre menace. Un bobcat peut s’empoisonner indirectement en consommant un rongeur ayant ingéré un produit anticoagulant. Des recherches menées dans les montagnes de Santa Monica ont également associé cette exposition à des formes sévères et parfois mortelles de gale.
Lynx roux observé dans un jardin. Crédit photo TonySprezzatura (CC BY-SA 2.0).
Que mange le bobcat ?
Le lynx roux est un carnivore opportuniste. Son alimentation dépend surtout des proies disponibles dans son habitat.
Les lapins et les lièvres occupent une place importante dans de nombreuses régions. Il capture également :
- des souris, campagnols et rats ;
- des écureuils ;
- des oiseaux ;
- des amphibiens et des reptiles ;
- des insectes ;
- parfois des porcs-épics ou des ratons laveurs ;
- occasionnellement de jeunes cervidés.
Les grands mâles peuvent tuer un faon laissé sans surveillance ou un animal affaibli. Les cerfs adultes ne représentent toutefois pas la nourriture habituelle du bobcat.
Dans les zones habitées, il peut s’attaquer à des poules, de petits moutons, un chat ou un petit chien laissés dehors sans protection. Ces incidents restent relativement peu fréquents, mais justifient de rentrer les petits animaux la nuit dans les régions où l’espèce est présente.
L’ocelot, autre félin sauvage des Amériques, exploite lui aussi une alimentation très variée, mais il reste surtout associé aux milieux tropicaux et subtropicaux.
Comment chasse le lynx roux ?
Le bobcat mise davantage sur la patience et la surprise que sur une longue poursuite. Il avance silencieusement à couvert, s’immobilise, puis bondit lorsque la proie se trouve à bonne distance.
Ses pattes postérieures se posent souvent presque exactement dans les empreintes laissées par les pattes antérieures. Cette démarche limite le bruit et produit une piste étroite, caractéristique de nombreux félins.
Il peut grimper aux arbres, nager et effectuer de courtes accélérations proches de 48 km/h. Il est également capable de bondir suffisamment haut pour saisir un oiseau volant à faible altitude.
Son activité est principalement crépusculaire, avec des déplacements fréquents autour de l’aube et du coucher du soleil. Elle peut toutefois devenir plus nocturne ou plus diurne selon la saison, les proies et la présence humaine.
Une nuit de chasse peut lui faire parcourir plusieurs kilomètres à travers son territoire. Contrairement à un chat domestique qui réclame l’ouverture d’une porte déjà ouverte, le bobcat gère généralement ses déplacements sans assistance technique.
Une empreinte de lynx roux mesurée dans la boue. Crédit photo Michael Lensi (CC BY-SA 3.0).
Un animal solitaire et territorial
Le lynx roux vit généralement seul. Les mâles et les femelles ne se fréquentent que brièvement pendant la période de reproduction.
Chaque individu utilise un domaine vital dont la taille dépend de la quantité de nourriture, du paysage, du sexe et de la densité de population. Les valeurs observées sont extrêmement variables :
- environ 1 à 43 km² pour les femelles ;
- environ 3 à 168 km² pour les mâles.
Le territoire d’un mâle peut chevaucher celui de plusieurs femelles. Les domaines des femelles sont habituellement plus exclusifs, même si des chevauchements existent lorsque les ressources sont abondantes.
Le bobcat communique principalement par les odeurs. Il dépose de l’urine, des excréments et des sécrétions glandulaires, puis gratte parfois le sol pour signaler sa présence.
Ces messages chimiques permettent de limiter les rencontres directes. Une solution plutôt efficace pour un animal solitaire : laisser un avis de passage sans devoir organiser une réunion de voisinage.
Reproduction et naissance des petits bobcats
La période principale d’accouplement se situe à la fin de l’hiver, souvent en février ou mars. Dans les régions méridionales, des naissances peuvent cependant se produire à d’autres moments de l’année.
La gestation dure approximativement 50 à 70 jours. La femelle installe sa tanière dans une cavité rocheuse, un arbre creux, une souche, une grotte ou un abri dissimulé sous la végétation.
Une portée compte le plus souvent deux à quatre petits, même si les observations vont d’un à huit chatons. Ils naissent aveugles et entièrement dépendants de leur mère.
Les jeunes commencent progressivement à suivre la femelle et à apprendre à chasser. Ils se dispersent généralement autour de l’âge de huit mois, parfois un peu plus tard selon les conditions.
Le mâle ne participe habituellement pas à l’élevage. La mère doit donc nourrir, déplacer, surveiller et former plusieurs apprentis prédateurs sans même bénéficier d’une place en crèche.
Deux jeunes lynx roux installés dans un arbre au Texas. Crédit photo Summer M. Tribble (CC BY-SA 3.0).
Combien existe-t-il de sous-espèces de lynx roux ?
Les classifications traditionnelles ont distingué entre sept et douze sous-espèces en fonction de la taille, de la couleur et de l’origine géographique des animaux.
Les travaux génétiques et phylogéographiques plus récents retiennent plutôt deux grandes sous-espèces séparées approximativement par les Grandes Plaines :
- Lynx rufus rufus, à l’est ;
- Lynx rufus fasciatus, à l’ouest.
Le statut de certaines populations mexicaines demande encore des recherches complémentaires. La forte variation de couleur et de taille du bobcat avait manifestement incité les naturalistes à multiplier les étiquettes un peu plus vite que les analyses ADN.
Le lynx roux est-il menacé ?
Le bobcat est classé en préoccupation mineure sur la Liste rouge de l’UICN. Il est considéré comme le félin sauvage le plus commun d’Amérique du Nord et reste largement réparti.
Cette situation globale ne signifie pas que toutes les populations se portent également bien. L’espèce peut subir localement :
- la disparition et la fragmentation de son habitat ;
- les collisions routières ;
- les rodenticides ;
- les maladies et parasites ;
- les incendies et les sécheresses ;
- la chasse et le piégeage pour la fourrure.
Le commerce international reste encadré par l’annexe II de la Convention CITES. Les règles de chasse et de piégeage varient fortement selon les États américains, les provinces canadiennes et les pays.
La conservation du lynx roux dépend notamment du maintien de corridors naturels entre les différents fragments de son territoire. Un animal capable de vivre près des villes reste malgré tout incapable de traverser sans risque une autoroute à huit voies.
Le bobcat est-il dangereux pour l’être humain ?
Le lynx roux évite normalement les humains et représente une menace très faible pour la sécurité publique. Les attaques sont extrêmement rares.
Un animal qui s’approche sans crainte, chancelle, semble désorienté ou adopte un comportement agressif peut être malade. Il ne faut alors ni l’approcher ni tenter de le nourrir.
En cas de rencontre rapprochée, les recommandations générales sont de :
- garder ses distances ;
- ne pas courir ;
- prendre les jeunes enfants dans les bras ;
- faire face à l’animal et paraître plus grand ;
- reculer lentement ;
- lui laisser une possibilité de fuite.
La présence d’un bobcat en journée n’indique pas automatiquement une maladie. Son rythme d’activité peut varier, particulièrement lorsqu’il élève des petits ou suit des proies actives en plein jour.
Peut-on adopter ou apprivoiser un bobcat ?
Un lynx roux élevé par des humains peut devenir habitué à leur présence. Cela ne le transforme pas pour autant en animal domestique.
La domestication résulte d’une sélection menée sur de très nombreuses générations. Un bobcat reste solitaire, territorial, puissant et guidé par des comportements de chasse qui ne disparaissent pas avec quelques caresses et un arbre à chat renforcé.
Sa détention est interdite ou soumise à des autorisations strictes dans de nombreux territoires. Elle demande également des installations spécialisées, une alimentation adaptée, des soins vétérinaires particuliers et des précautions importantes pour la sécurité.
Le meilleur endroit pour un lynx roux reste donc son habitat naturel ou, lorsqu’il ne peut plus y retourner, une structure zoologique ou un centre spécialisé.
Dans un autre genre de petit félin sauvage au caractère peu compatible avec un canapé, découvrez le manul, ou chat de Pallas, adapté aux steppes froides d’Asie.
Un bobcat perché dans un arbre en vidéo
Le lynx roux sait parfaitement grimper. Dans cette courte vidéo tournée en Californie, un mâle installé à environ cinq mètres du sol émet de petits miaulements tandis qu’un geai tente bruyamment de le faire partir.
Questions fréquentes sur le bobcat
Quel est le nom du bobcat en français ?
Le bobcat est appelé lynx roux en français. Son nom scientifique est Lynx rufus.
Le bobcat est-il une race de chat ?
Non. Il s’agit d’une espèce de félin sauvage appartenant au genre Lynx. Il n’est pas issu du chat domestique.
Pourquoi le bobcat possède-t-il une queue courte ?
La queue courte est un caractère naturel partagé par les différentes espèces de lynx. Le nom « bobcat » fait directement référence à cette queue qui paraît coupée.
Quelle est la différence entre un lynx et un bobcat ?
Le bobcat est lui-même un lynx. En anglais, le mot lynx désigne toutefois souvent le lynx du Canada. Celui-ci possède de plus grandes pattes, de plus longues jambes, des pinceaux auriculaires plus développés et une queue entièrement noire à son extrémité.
Le bobcat peut-il tuer un chien ou un chat ?
Il peut exceptionnellement s’attaquer à un petit chien, un chat, une volaille ou un jeune animal d’élevage. Il est recommandé de rentrer les petits animaux la nuit dans les zones où le lynx roux est présent.
Le lynx roux miaule-t-il ?
Il peut émettre des miaulements, des cris, des grognements, des sifflements et des sons proches de ceux d’un chat domestique. Ses vocalisations deviennent particulièrement impressionnantes pendant la période de reproduction.
Combien de temps vit un lynx roux ?
La plupart vivent approximativement entre 5 et 15 ans dans la nature. Certains individus sauvages peuvent atteindre ou dépasser une quinzaine d’années.
Sources pour aller plus loin
- Muséum national d’Histoire naturelle — présentation du lynx roux
- Smithsonian’s National Zoo — taille, habitat, alimentation et comportement du bobcat
- IUCN Cat Specialist Group — fiche scientifique complète de Lynx rufus
- National Park Service — identification du bobcat et différences avec le lynx du Canada
- California Department of Fish and Wildlife — biologie, conservation et relations avec l’être humain
- National Park Service — avantages et risques de la vie en périphérie urbaine
- Animal Diversity Web — reproduction, comportement et longévité
- Wikimedia Commons — photographies libres du lynx roux









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Merci pour ces photos magnifiques, incroyable gros chat, aux gènes si ancien.
Peut-on domestiquer un chaton lynx roux? Avec espace clos, jardin, arbre bien sûr.
J’ai un Bengal mâle stérilisé
Je suis passionné par les félins.
Merci encore.
Crdlt,
bonjour,
désolé, je n’en ai aucune idée, je ne suis pas spécialiste mais je pense que domestiquer un animal sauvage n’est certainement pas chose aisée…
bonne journée
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